69% des femmes estiment que monter leur boîte serait plus épanouissant qu’être salariée.

Près de sept salariées sur dix prévoient de quitter leurs entreprises dans les 5 prochaines années. En tête des raisons qui les pousseraient à partir apparaissent le salaire, le manque de perspective et le manque de sens, loin devant la famille.

Le secteur du numérique n’est composé qu’à 33% de femmes.

L’objectif de 66 Miles est de corriger ces déséquilibres. En remettant les femmes au coeur des processus d’innovation. Et en leur donnant les moyens d’entreprendre au sein de leur boîte, sans avoir à poser leur démission.

Trois principes pour faire bouger les choses

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#1 Un programme ouvert

Pas besoin d’être ingénieure pour innover. 66 Miles vise à décloisonner les pratiques : toutes les intrapreneures sont les bienvenues, quel que soit leur CV.

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#2 Le faire pour seule idéologie

66 Miles c’est une démonstration en faisant. On preférera toujours les prototypes, les tests utilisateurs, les ateliers aux grands discours.

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#3 Faire rimer corporate avec startup

Bien sûr, littéralement, c’est impossible. Mais derrière 66 Miles se cache l’idée qu’une entreprise a tout à gagner à intégrer les méthodes et les perspectives de ceux qui font l’écosystème numérique

Pourquoi 66 Miles ?

Avec Bertha Benz comme exemple, nous voulons replacer les femmes au coeur de l'innovation.

Un matin d’août 1888. Bertha Benz s’empare secrètement du prototype de moteur à explosion développé par son mari, pour aller rendre visite à sa mère. Au cours de ce trajet de 66 miles (une centaine de kilomètres), elle ne cesse de l’améliorer : elle apporte une solution à la surchauffe du moteur, elle repense le dispositif d’allumage, réinvente de fond en comble le système de freinage, etc.

Au bout du voyage, l’automobile moderne était née.

Vous vous sentez l’âme d’une Bertha Benz ?